Anélia Véléva

Le mouvement présent dans ces tableaux s’inscrit dans la continuité des instincts les plus profonds, ceux depuis lesquels – dixit Nietzsche – se déverse la création artistique. L’élan de la couleur se déploie sur la surface et les formes, parfois de simples ombres, viennent représenter une apparence d’oiseau, ou ce que quelque symbole indicible exige d’apparaître à la lumière.

            Également peintre et traductrice (cf. les traductions dans ce site de la poétesse bulgare Kéva), nous retrouvons dans ces gravures la puissance de rendre audible l’inaudible, d’exprimer ce qui échappe à toute forme de dire.

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