L’écrivaine Coralie Akiyama, que nous avons déjà invitée dans le cadre de L’Expérience poétique, est également une artiste d’une finesse incomparable. Nous en avons la confirmation dans les six dessins au fusain formant une série intitulée « Phénix ».
Le mouvement qui s’y dessine a le mystère d’une danse cryptée donnant à saisir le dévoilement d’une présence, celui d’un visage demeurant caché, car sans cesse en train de renaître. La fine épaisseur du trait semble fuir, tel un fluide s’échappant toujours. Une légèreté apparente laissant deviner la profondeur sacrée du sentiment.
Coralie Akiyama indique que cet ensemble exprime une « renaissance qui fait écho à l’ouvrage Signe ascendant d’André Breton », notamment l’extrait ci-dessous :
« Je vois ce qui m’est caché à tout jamais
Quand tu dors dans la clairière de ton bras sous les
papillons de tes cheveux
Et quand tu renais du phénix de ta source
Dans la menthe de la mémoire
De la moire énigmatique de la ressemblance dans un
miroir sans fond
Tirant l’épingle de ce qu’on ne verra qu’une fois »
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